LA GESTION DES RESSOURCES FORESTIERES

La corruption dans la gestion des forêts contribue au délabrement incontrôlé de cette ressource naturelle et sape à grande échelle toute tentative politique vers la gestion durable des forêts. Vu l'importance croissante des forêts dans la lutte contre le changement climatique, la désertification et la perte de la biodiversité, la corruption et la destruction des forêts doivent être considérées comme un problème mondial. Pour l'enrayer, les Etats doivent unir les forces.

GTZ a publié un nouveau rapport en anglais sur ce thème crucial: Corruption in the forestry sector and illegal logging.


Forest Cover est une lettre d'information en anglais de la Global Forest Coalition (GFC), une coalition mondiale d'organisations non gouvernementales (ONGs) et d'organisations de peuples indigènes (OPIs). GFC promeut des politiques forestières effectives, basées sur les droits, socialement justes, aux niveaux international et national, entre autres via le renforcement des capacités des ONGs et OPIs à influencer la politique forestière mondiale. Forest Cover est publié quatre fois par an. Il inclut des rapports sur des rencontres intergouvernementales importantes, couvertes par différentes ONGs et OPIs, ainsi qu'un calendrier des futures réunions.


L’Institut international pour l’environnement et le développement (IIED) a publié le rapport en anglais (et une synthèse en français) de la consultation mondiale indépendante qu’il a entrepris concernant la proposition de la Banque Mondiale pour la création d’un Partenariat mondial pour les forêts (2008). Ce rapport critique et constructif propose le développement d’un partenariat inclusif impulsé par les parties prenantes forestières et animé d’une ambition mondiale. Un tel partenariat devrait habiliter les parties prenantes forestières en créant de véritables connexions au sein même du secteur forestier et avec d’autres secteurs; en augmentant la responsabilité envers les biens publics mondiaux forestiers et les avantages locaux qu’on en tire; et en améliorant la quantité et la qualité de l’investissement forestier. Le rapport propose un processus participatif, une architecture institutionnelle évolutive et un calendrier réaliste pour concrétiser ce nouveau partenariat mondial.


Dr. Dominic Ayine du "Center for Public Interest Law" a analysé les Accords de Responsabilité Sociale, que les entreprises d'exploitation forestière au Ghana sont obligées de négocier avec la population locale. Une bonne législation suffit-elle pour obtenir un impact significatif en faveur de la population?
ACECI a résumé en français pour vous cette étude, publiée en anglais (2008).


Greenpeace accuse une multinationale d’arnaques et d’évasion fiscale dans le secteur forestier en République Démocratique du Congo (30 juillet 2008).


Le Réseau Ressources Naturelles de la République Démocratique du Congo s'est autonomisé de son ONG fondatrice le CENADEP, et a publié en août 2008 le numéro 0 de son Magazine "Ressources naturelles".
Joseph Bobia, Coordonnateur National: "Les services régénérables de
la forêt sont beaucoup plus profitables au monde entier que la
seule exploitation industrielle du bois
".


Des recherches récentes menées par “Rights and Resources Initiative » dont les résultats sont publiés dans le rapport « From exclusion to ownership ? (en anglais) » démontrent qu’une implication accrue des communautés locales dans la gestion des forêts améliore leur bien-être, renforce leurs capacités d’interaction avec les parties prenantes externes, et contribue à une meilleure conservation. L’attention mondiale actuelle pour le changement climatique offre la possibilité de renforcer le pouvoir de négociation des peuples des forêts, et le mouvement pour renforcer la gestion locale des forêts se développe graduellement (2008).

 


Voir les gens à travers les arbres”, ainsi pourrait-on traduire le titre du nouveau rapport publié en anglais par Rights and Resources Initiative.
Le rapport analyse les faiblesses des structures passées et actuelles de gouvernance pour la gestion des forêts, tout en identifiant les lacunes et les opportunités pour une implication stratégique de la communauté internationale à la recherche de réponses aux défis mondiaux liés au changement climatique, à la lutte contre la pauvreté, à la prévention de conflits. Des recommandations intéressantes sont formulées à l’adresse de tous les acteurs concernés (2008).


L’adoption par les Etats consommateurs de bois d’une politique des commandes publiques en vue de la création de marchés protégés pour le bois exploité de façon légale et durable a un effet positif. Toutefois une harmonisation de ces politiques serait souhaitable, suggère une étude récente « Controlling Illegal Logging » publiée par Chatham House (en anglais) (2008).


Le Panel d'Inspection indépendant de la Banque Mondiale a trouvé que, dans ses projets d'appui au secteur forestier en RDC, la Banque a manqué au respect de ses politiques, y inclus celles sur l’évaluation environnementale et les peuples autochtones (2008).


L'Assemblée générale onusienne dans sa session du 17 décembre 2007 a adopté un «Instrument juridiquement non contraignant concernant tous les types de forêts». L'Instrument reflète l'engagement de la communauté internationale pour une gestion durable des forêts à travers une approche holistique intégrant l'ensemble des parties prenantes.


Le Partenariat de collaboration sur les forêts (PCF) se compose de 14 organisations indépendantes travaillant en association depuis 2001 pour promouvoir la mise en œuvre d’une gestion forestière durable, à savoir :
• CIFOR: le Centre pour la recherche forestière internationale,
• FAO: l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture,
• ITTO: l’Organisation internationale des bois tropicaux,
• IUFRO: l’Union internationale des instituts de recherche forestière,
• GEF: le secrétariat du Fonds mondial pour l’environnement,
• CBD: le secrétariat de la Convention sur la diversité biologique,
• UNCCD: le secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification,
• UNFCCC: le secrétariat de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques,
• UNFF : le secrétariat du Forum des Nations Unies sur les forêts,
• UNDP: le Programme des Nations Unies pour le développement,
• UNEP: le Programme des Nations Unies pour l’environnement,
• ICRAF: le Centre mondial d’agroforesterie,
• WB: la Banque mondiale
• IUCN: l’Union mondiale pour la conservation de la nature et de ses ressources.
Le document cadre 2007 donne un aperçu de leurs activités.


La Déclaration de Bruxelles formule des engagements concernant la gestion durable des forêts de la République Démocratique du Congo (2007).


La Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement identifie les principes de gestion des forêts (1992). La Convention sur la diversité biologique en a été un résultat très important. Lisez le texte intégral de cette convention.


La Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel (1972) reste à nos jours une référence importante. Vous en trouverez le texte intégral ici.

 
Campagne pour une Loi visant
la réduction de la pauvreté

 
RAPPORTS

Réunion du consortium à Bruxelles
du 4 au 6 mars 2009

Réunion du comité scientifique,
Niamey du 30 mars au 2 avril 2009

Visites sur terrain au Niger
le 4 et 5 avril 2009:
• Tagabati
• Birni N’Gaouré

Audition par la Commission de la Coopération et du développement de l'APF, Cotonou, le 28 avril 2009

Récapitulatif de la campagne octobre 2008 - septembre 2009

Rapport de la rencontre de Ouagadougou - 29 et 30 avril 2010

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